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Féminin

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Come On Skinny Love...

Message par Lancelot M. Zellige le Dim 29 Nov - 18:46


Come on Skinny Love
i told you to be patient i told you to be fine i told you to be balanced i told you to be kind and in the morning i'll be with you

Aujourd'hui, c'était mon jour de congé. C'était en plein milieu de la semaine, mais la notion de congé n'est pas vraiment la même que celle du commun des mortels dans le milieu médical... J'en avais donc profité pour prendre rendez-vous avec le maréchal-ferrant, vu que je pouvais passer la journée à l'écurie. El Perdedor avait besoin d'une ferrure spéciale pour le concours qui approchait : il n'avait pas l'habitude de sauter, et j'avais peur qu'il ne se blesse.

J'arrivais, comme à mon habitude, à pieds à l'écurie après avoir été déposé par le bus à Peterculter. Flanqué de Shogun qui commençait à bien connaître le chemin, il se dirigea directement vers l'allée où logeait mon bai. Apercevant le maréchal dans la cour, je m'avançais pour savoir dans combien de temps il pourrait s'occuper de mon cheval. Après m'avoir répondu qu'il finissait l'hongre qu'il avait commencé, il reprit son travail, et moi le chemin du box.

Arrivé dans l'allée, je sifflais, ce qui eut comme effet de faire se tourner vers moi les yeux bleus de mon cheval, et ceux marrons de mon cheval. Quelle synchronisation, c'est moi qui vous le dit. Je m'approchais du box, et passais la main par-dessus pour flatter l'encolure de mon étalon.
- Salut petit père. Je t'ai acheté de nouvelles chaussures, tu veux les voir ?
Puis, attrapant le licol qui traînait sur le porte-selle à côté du box, je passais par-dessus la porte du box sans l'ouvrir. Avec son caractère d'étalon et toutes les jolies demoiselles à côté, il pourrait vite me fausser compagnie...

Je lui passais le licol, et il ne bougea pas d'une oreille. En m'avançant, longe dans la main, pour ouvrir la porte, je fis attention à ce que mon chien, pas forcément très intelligent sur le terme pratique, ne se la prenne pas en pleine tête. Une fois la sécurité assurée, je menais mon étalon jusque dans la cour, l'attachant le plus loin possible du maréchal.
Je filais chercher ma mallette de pansage et, voyant qu'il ne restait plus qu'un postérieur à ferrer pour l'hongre, je décidais de faire le pansage après, et je m'attaquais directement aux sabots.

Un après l'autre, je les demandais à Perdedor. Au début, plus concentré sur le maréchal que sur autre chose, il se laissait faire sans rien dire. Mais au bout du dernier, il dût décider qu'il en avait assez de regarder l'homme étrange de l'autre côté, et se tourna vers moi, me poussant du nez. Plus ou moins délicatement.
- Reste tranquille, sinon on en a pour la nuit.
Il finit par me laisser tranquille et, juste avant de le laisser à l'homme de l'art, je passais un coup de bouchon sur l'intérieur et l'extérieur du sabot histoire d'enlever la poussière.

Dès que le maréchal me fit signe, je lui amenais mon cheval. Il me remercia pour avoir curé les sabots, et je haussais les épaules.
- C'est pas à vous de le faire, vous faites déjà bien assez comme ça. Je vais vous le tenir par contre, il est moyennement commode selon les jours...
Finalement, avec ma poche remplie de bonbons à la menthe, mon étalon ne fit pas beaucoup de manières. Il avait été habitué à des ferrages bien moins académiques au fin fond du Mexique, alors le ferrage européen, pour lui, c'était un véritable spa.

Je récupérais mon cheval et le remmenais à la barre d'attache. Après moi se succédait un petit bout de poney, qui, au vu des hennissements qu'il poussait, semblait moyennement rassuré. A l'attitude ronflante de mon étalon, j'en déduisis que cet échantillon apeuré devait en être un également. Seulement, pas bête, mon cheval comprit bien, après avoir tiré tout ce qu'il pouvait sur la longe, qu'il ne pourrait pas l'atteindre.
Alors, il redressa la tête fièrement, l'air de dire que de toutes façons, ce moins que rien ne lui faisais pas peur.

Je commençais donc le vrai pansage, passant d'abord une étrille sur les parties adéquates de mon cheval, au demeurant plutôt douillet. Donc, en gros, juste sur l'encolure, le ventre, et les fesses. En attaquant le bouchon, je soulevais le crins pour bien nettoyer l'encolure, dans le sens inverse puis dans le sens du poil. Sauf que le mini-pouce hennissait de plus en plus, et que mon étalon passait son temps à lui répondre, à bouger, et à tourner la tête.
- Arrête ça de suite !
Cela marcha environ 3 minutes, juste le temps que je finisse l'encolure. Après ça, il recommença de plus belle, répondant à chaque fois par un hennissement strident.

Poussant un gros soupir, je fouillais dans ma mallette, à la recherche du sésame. Je le trouvais enfin, et montrais ma prise à mon cheval.
- Et va pas te plaindre si t'entends plus rien, tu l'as cherché.
Et, ni une ni deux, je lui bouchais les oreilles avec deux balles en caoutchouc. Achetées au rayon des jouets pour chats, au cas où ça vous intéresse. Je vous assure, ça fait pile la bonne taille, et ça coupe tous les sons.
La preuve. Je pus finir de passer mon bouchon tranquille, n'étant interrompu que par quelques ronflements de mon étalon qui regardait, visiblement vexé, fixement Shogun. Tant mieux. Ils se surveillaient l'un-l'autre.

Une fois mon pansage terminé, je m'appliquais à tresser la crinière de mon bai en une tresse andalouse. Je comptais le désensibiliser en vue du déguisement que je lui ferais porter lors du concours, et je ne voulais pas que ses crins me gênent.
Une fois mon cheval de princesse tout beau tout propre, je filais récupérer ses affaires. Un tapis, un amortisseur, une selle, et le bridon. Il ne se fit même pas prié, sachant certainement que si nous partions travailler, il allait pouvoir être libéré de ses boules en caoutchouc.
Je rajoutais à l'équipement des bandes de polo, et je filais dans la sellerie prendre mon fameux déguisement. D'un grand sac amené quelques jours plus tôt, je sortis un squelette en plastique d'un mètre 50 de hauteur, acheté sur Internet la semaine passée. J'y avais attaché pas mal de sangles élastiques, et je le flanquais sous mon bras avant de filer récupérer mon cheval.

Le délivrant de ses boules en caoutchouc, je saluais une dernière fois le maréchal, sifflais mon chien, engueulais Perdedor qui se remettais à hennir de plus belle, et rejoignis rapidement le manège, en espérant plus que tout que, derrière les murs, nous n'entendrions plus grand chose...
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Date d'inscription : 02/08/2013

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Re: Come On Skinny Love...

Message par Le cheval le Lun 30 Nov - 9:32


Woh j'aurais jamais pensé à boucher les oreilles de mon cheval xD ! Enfin si ça marche c'est nickel ! Superbe petite séance de pansage.

Grâce à ce résumé tu gagnes
+3 Serein
+2 calme
+4 complicité

Lors de ton prochain rp ton cheval sera en forme
MàJ




Dernière édition par Le cheval le Lun 30 Nov - 9:33, édité 1 fois
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Masculin

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Voir le profil de l'utilisateur http://cuadra-eclipse.forumactif.org

Je joue avec vos vies sans aucune pitié
Re: Come On Skinny Love...

Message par Le Destin le Lun 30 Nov - 9:32

Le membre 'Le cheval' a effectué l'action suivante : Lancé de Dés

'Soins' :
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Re: Come On Skinny Love...

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